Confession d'un whiskymane francais


La première journée, pour épuisante qu’elle fût, se passa dans l’euphorie des retrouvailles entre survivants et la joie de parler du bon vieux temps quand on allait faire la révolution internationaliste à coups de poèmes arrosés de cognac. L’introduction universitaire fut universitairement chiante – mais à midi, le prof lui-même, au détour d’un whisky, se révéla bourré d’humour autant que de pure malt…