
La première journée, pour épuisante qu’elle fût, se passa dans l’euphorie des retrouvailles
entre survivants et la joie de parler du bon vieux temps quand on allait faire la
révolution internationaliste à coups de poèmes arrosés de cognac.
L’introduction universitaire fut universitairement chiante – mais à midi,
le prof lui-même, au détour d’un whisky, se révéla bourré d’humour autant
que de pure malt…